28 avril 2007

Personne n'était mort, à part moi et un poisson rouge, et u prenais un bon bol d'air, avec un garcon sympathique, rassurant, qui adore les flots azurés, qui ne mange pas les poissons vivants, qui a un chouette système digestif, qui ne se donne pas de coups sur la tête, qui ne se coupe pas les bras au cutter, qui pense que la vie, c'est trop super, et que le bonheur, oui, c'est possible.




Qu'est ce que tu fais ? je t'ai demandé. Qui tu vois ? De quoi tu parles ? Est ce que tu penses a moi tout le temps ? Est ce qu'à chaque seconde, chaque minute, mon visage vient dans ton esprit ? Ma voix, mon corps, mes mains ? Est ce que t'as envie de te blottir, de me sentir, de me serrer contre toi ? Est ce que tu pleures des larmes de rage ? Déteste-moi, allez ! Vraiment ! Dégueule-moi par tous les pores ! Crache moi dessus ! Taillade moi les veines, le cou, les cuisses, les bras ! Mais pense à moi. Surtout, juste, pense à moi.


C'est ca, c'est exactement ca. Il faut que ca saigne pour que ca s'arrete de saigner, il faut avoir envie de hurler pour pouvoir apprécier le silence, il faut avoir envie de mourir pour pouvoir etre heureux d'exister. Pour une fois, j'ai l'impression d'etre clair, l'impression que tu peux comprendre ce que je dis. C'est évident, c'est cohérent. J'aime me faire mal pour ne plus avoir mal apres. Et puis c'est pas pour etre désagréable, mais c'est quand meme plus simple quand tu ne m'interromps pas tout le temps.
















22 avril 2007

A en pleurer. La musique ne tue pas ?
Juste. Ecouter.


Je n'aime pas quand on doit deviner tout seul ce que peuvent bien avoir les gens.

Ecrire, c'est aussi ne pas parler. C'est se taire. C'est hurler sans bruit.


Tu me tues. Tu me fais du bien.

C'est une merveille d'ignorer l'avenir.



M.D.






Des années après la guerre, après les mariages, les enfants, les divorces, les livres, il était venu à Paris avec sa femme. Il lui avait téléphoné. C'est moi. Elle l'avait reconnu dès la voix.
Il avait dit : je voulais seulement entendre votre voix.
Elle avait dit : c'est moi, bonjour.
Il était intimidé, il avait peur comme avant. Sa voix tremblait tout à coup. Et avec le tremblement, tout à coup, elle avait retrouvé l'accent de la Chine. Il savait qu'elle avait commencé a écrire des livres, il l'avait su par la mère qu'il avait revue à Saigon. Et aussi pour le petit frère, qu'il avait été triste pour elle. Et puis il n'avait plus su quoi dire. Et puis il le lui avait dit. Il lui avait dit que c'était comme avant, qu'il l'aimait encore, qu'il ne pourrait jamais cesser de l'aimer, qu'il l'aimerait jusqu'à sa mort.

PARIS, février-mai 1984
EVERY NIGHTS WITH MY FAMOUS FRIENDS.



We eat caviar and drink champagne.


Sniffing in the V. I. P area.


We talk about frank sinatra.



You know frank sinatra ?


He's dead !


Hahahaha... dead.


SUCK my dick.

Bonne fête A.

Je me souviens, que tu les aimais bien, celles la.



On la chantait ensemble. Mais il semblerait bien, que je vous aime.

Mais t'aurais jamais dû me laisser seul avec ton secret. T'aurais dû rester avec moi. Qu'est ce que je vais faire ? Comme toi ?

14 avril 2007


On veut vivre pas survivre. 1, 2, 3, 4. On veut pas vivre, pas survivre.



**** comme je suis contente aujourd'hui. =)
Voilà mes jambes interminables, mon ventre plat nombril percé, mes seins énormes, fermes et moulés, mes cils sont longs, mes cheveux brillants. CONSTERNATION. Sur un ton de conivence amusée, foison de petits conseils pour être une Putain à la page.




BAHAAA. tellement longtemps qu'on s'aime. =)
"Nadia, ma mere elle abuse moi je veux venir habiter chez toiii."




08 avril 2007

<3

Ce matin, sur mon canapé avec mon mini short Rouge et ma coupe de champagne, je me suis demandé si j'avais une vie Normale .




JE LES VEUXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX ___.



musique de merde, ouioui je sais, m'en voulez pas. =)


LOOK AT HER FACE, **************


when she want to goooooooooooo ujhrejbuekjzhrnbn =)


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